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Préfecture d'Eure-et-Loir

Cabinet de la préfète

Chartres, le 21 juin 2017


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mortalité routière : ça suffit !


Depuis hier soir, trois nouveaux accidents ont fauché en Eure-et-Loir trois vies et
fait cinq
blessés.  Sur ces trois accidents, deux sont des chocs frontaux. Parmi les
victimes, des adolescents au seuil de leur vie et des quinquagénaires en pleine
force de l'âge.

Au 21 juin, on dénombre 26 tués, soit 2,5 fois plus que l'an dernier à
cette même période (10 en 2016 et 14 en 2015).

Plus grave, l'Eure-et-Loir a atteint en 6 mois le nombre des décès sur la route
de tout 2016 !

Face à ce constat catastrophique, Sophie Brocas, préfète d’Eure-et-Loir, demande,
une fois encore, à tous les conducteurs de faire preuve de la plus grande
prudence et de maintenir la plus extrême vigilance. La lutte contre l'insécurité
routière passe par l'implication et la responsabilité de tous. Parce qu'on ne pourra
jamais asseoir un gendarme ou un policier dans chaque voiture, les automobilistes
doivent se comporter enfin en adultes responsables.

Elle a demandé aux forces de l’ordre, déjà présentes sur les routes, de maintenir
un fort niveau de mobilisation.


Des contrôles renforcés (alcoolémie, vitesse, stupéfiants et téléphone au
volant) seront à nouveau effectués dès aujourd'hui, durant les
week-end comme en semaine, et à l'approche des grands départs en
congés sur tous les axes du département.

"J'ai donné instruction aux forces de l'ordre de sanctionner sévèrement et
immédiatement les comportements irresponsables, voire meurtriers, sur les routes
(excès de vitesse, conduite sous l'emprise de l'alcool et/ou de stupéfiants, usage du
téléphone portable au volant)",
a indiqué la préfète.

Plus que jamais, la tolérance zéro sera appliquée. Il n'y a pas de petits délits.
Toute infraction peut générer un accident mortel.

La route est un lieu de partage où chacun doit être citoyen.
Personne ne peut s'affranchir des règles du code de la route.

Trop de vies ont été brisées cette année et auraient pu être
épargnées. Nous sommes tous touchés, tous concernés,
tous responsables.